Publié le 08/03/2010
Cette tribune est signée de Louis Boutrin, ancien Conseiller régional de Bâtir le Pays Martinique, fervent défenseur du passage à l’article 74 et désormais membre de la liste "Patriotes et sympathisants" conduite par Alfred Marie-Jeanne.
"Connaissez-vous Konstantinos Karamanlis ? Probablement pas ! Pourtant, cet ancien Premier Ministre grec vient de précipiter son pays au bord de la banqueroute. Aujourd’hui, la Grèce est en passe de rentrer dans l’histoire des faillites économiques étatiques.
D’allure rassurante, élégant, sourire ultra-brite, Konstantinos Karamanlis (K.K.) avait promis aux électeurs grecs monts et merveilles durant une campagne électorale médiatisée à l’américaine. Issu d’une grande famille qui a marqué la vie politique de la Grèce, (son oncle, Konstantinos Karamanlis, est resté au pouvoir durant près de 26 ans, soit un peu moins longtemps qu’Aimé Césaire !) le pouvoir lui est tombé entre les mains. Son règne fut éphémère mais suffisamment long pour mettre la Grèce en quasi faillite. Jugez-en vous mêmes !
A son arrivée au pouvoir en 2004, K.K. n’a que 47 ans mais ses ambitions sont déjà de l’ordre de la démesure… presque pharaonique ! Sa bonne volonté affichée, faire diminuer le chômage en Grèce. Sa priorité, la politique économique et agricole. Pour y parvenir, il opte pour une politique libérale. Dopé par le succès des Jeux Olympiques d’Athènes, K.K. se lance dans des projets tout azimut. Mais voilà, les prétentions de K.K. dépassent l’entendement car l’homme a fait de la culture de l’endettement sa religion et, en Grèce, tout autant qu’en Martinique, ce n’est pas très orthodoxe. La crise financière internationale de 2007-2008, passée par là, n’arrange rien. Beaucoup de projets sont restés en plan à l’instar des nombreux chantiers inachevés de la Ville Capitale.
En effet, après la crise financière des subprimes, c’est au tour des Etats de l’Union européenne d’être au bord de la faillite.. Les experts en économie sont formels « Beaucoup d’Etat qui ont fait du déficit public leur politique budgétaire connaitront de graves difficultés car à la différence des Etats-Unis, l’Europe ne dispose pas de fond fédéral habilité à injecter des milliards pour rééquilibrer les comptes d’Etats en faillite. ». L’exemple de la Grèce est très significatif même si la France n’est pas à l’abri. En moins de quatre ans le déficit budgétaire de la Grèce explose. Empêtré dans un déficit public abyssal, notre fringuant K.K. est battu aux élections législatives d’octobre 2009 et remplacé par un gouvernement socialiste dirigé par Gheorghios Papandréou. Sous la pression de la Commission européenne et des marchés, ce dernier est contraint d’instaurer un plan drastique d’austérité. Résultat des courses, la crise financière s’est accompagnée d’un cortège de mesures impopulaires et c’est le peuple qui paie la facture : gèle des retraites, baisse des salaires, baisse des revenus des fonctionnaires, réduction des primes salariales, augmentation de la TVA et des prix, le tout couronné d’une hausse des impôts.
Les leçons de la crise grecque.
A quelques jours d’une échéance électorale majeure, les Martiniquais doivent tirer les leçons de cette crise grecque. Ils auront à choisir entre deux approches de la gouvernance régionale et devront éviter les conséquences calamiteuses d’une mauvaise gestion :
Soit ils décident de garder à la tête de la Région Martinique, Alfred Marie-Jeanne dont la rigueur dans la gestion des affaires publiques est reconnue par les milieux économiques. A ce titre, le Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales a établi un classement 2009 des Régions les mieux gérées de France. La Région Martinique est classée 3°/26 quant à l’investissement en équipement/habitant. Eh oui ! La Région Réunion classée 2nd se retrouve la Région la plus endettée de France quand celle de Martinique demeure la moins endettée (1ère/26 Régions) quant à la fiscalité, Marie-Jeanne n’a jamais augmenté les impôts en 12 ans et la Région Martinique est classée 6°/ 26. (Ces bons résultats sont obtenus durant l’année 2009 c’est-à-dire, en pleine crise financière internationale et malgré les conséquences de la révolte sociale de Février-Mars 2009).
Soit, contre toute logique, ils optent pour Serge Letchimy dont le passé politique est jalonné d’un cortège de dettes et déficits publics. Ainsi, lors du Conseil municipal du 25 novembre 2008, Serge Letchimy présentait un profil d’extinction de la dette qui s’élevait à 281 millions d’euros (Voir PV de ce Conseil municipal - page 10). La dégradation de la situation économique de la Ville de Fort de France est telle, qu’à l’instar de la Grèce, il a recours à plusieurs emprunts à des taux prohibitifs pour combler son gouffre financier. N’était-ce pas Serge Letchimy lui-même qui reconnaissait publiquement son incapacité à mener ses projets prioritaires : « Il sera difficile de faire moins, car nous avons touché le fond » (Voir FA. du 27 nov. 2008).
L’électeur pourrait se laisser abuser car, dans l’entourage de Serge Letchimy, des Prix Nobel d’Economie proclament, urbi et orbi, qu’une bonne gestion des affaires régionales consisterait à lancer des emprunts, à endetter la Collectivité régionale pour satisfaire les nombreux besoins du pays. Médias, politologues, et même la concierge du coin, reprennent à l’unisson ledit refrain. Malgré leur attitude condescendante vis à vis d’une gestion qualifiée de « Bon père de famille », aucune théorie économique ne vient confirmer leur assertion. Et pour cause ! Au contraire, les experts reconnaissent aujourd’hui que bien des « Etats d’Europe vivent tous au-dessus de leurs moyens » et que cette logique de l’endettement est suicidaire pour l’économie (1).
En Grèce, les agences de notation viennent de sanctionner ce pays pour l’ampleur de son déficit budgétaire. En 2009, le déficit grec est prévu à 12,7 % du produit intérieur brut. Tandis que la dette publique est attendue à 113 % du PIB (soit 300 milliards d’euros) pour la fin 2009 et 120 % en 2010. Depuis plusieurs jours la Grèce est un pays paralysé par une grève générale. La population en colère descend dans la rue pour s’opposer au plan d’austérité du Gouvernement.
A notre échelle locale, l’expérience malheureuse de Camille Darsières, le mentor de Serge Letchimy, n’a pas laissé que de bons souvenirs durant sa présidence de 1983 à 1992 : 1 Milliard 200 millions de dettes et autant de déficit. Taxe sur l’Octroi de Mer, Taxe sur le carburant et augmentation des impôts ont permis d’éponger dette et déficit laissés par l’ancien président PPM de Plateau Roy.
Encore plus récemment, les contribuables de la commune du Gros-Morne ont été confrontés à cette logique du déficit budgétaire. Pour combler celui laissé par Anicet Turinay, et sous la pression de la Chambre Régionale des Comptes, la nouvelle équipe municipale a du augmenter les impôts de 76 %. Le Gros-Morne a rejoint ainsi Fort-de-France à la tête des communes où la pression fiscale demeure la plus élevée du pays.
Alors, parlons vrai ! Au-delà des joutes verbales et de la surenchère électorale, ayons le courage de reconnaître, qu’en ces temps d’incertitudes économiques internationales, la crise de la Grèce nous pend au nez. Les marchés financiers s’interrogent sur la capacité de la Grèce, qui croule sous les déficits, à pouvoir rembourser ses emprunts. Quant aux 27 chefs d’Etat européens, ils n’ont pas encore pu se mettre d’accord sur l’aide financière à allouer à la Grèce face à sa crise budgétaire.
Devant un tel tableau, le 14 mars prochain, gardons notre confiance en Alfred Marie-Jeanne qui a su gérer les affaires publiques de notre pays et continuons donc à avancer en confiance avec lui.
L.B
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De temps en temps, il faut prendre le temps de poser les choses, de les situer dans leur contexte, ou mieux, de situer les hommes dans leur contexte.
En effet, outre les qualité de Louis BOUTRIN présentées en introduction de cet artcile, il est importat de préciser que Louis BOUTRIN a été candidat par deux fois aux élections municipales à Fort-de-France contre Serge LETCHIMY, en 2001 et en 2008, sévèrement battu malgré un doublement de son score entre les deux élections : 250 voix en 2001 et 500 en 2008 !!! (LOL)
De plus, il faut tout de même se rappeler que Louis BOUTRIN a été président de la Commission Transport du Conseil Régional de 1998 à 2004, une présidence marquée par une absence totale d’évolution du transport intercommunal, une telle absence que personne ne se souvient plus qu’il a occupé cette fonction.
Absence totale d’évolution, pas tout à fait : c’est effectivement durant cette période que, sous l’impulsion de son président de l’époque (ndlr Serge LETCHIMY), la CACEM va mettre en place un système de transport sur l’ensemble de son territoire, fonctionnant de 5 heures à minuit, pour les femmes, les jeunes, les personnes âgées.
Ces deux points totalement factuels permettent d’imaginer le ressentiment personnel que voue Louis BOUTRIN à Serge LETCHIMY.
Sur le fond, la stratégie de la plus modeste politique publique d’investissements a pour objectif de générer de l’activité récurrente, activité qui va générer des taxes d’habitation, taxes professionnelles, etc. Ce sont ces taxes qui permettent derembourser les emprunts avec un retour sur investissement sur 7, 10, 15, 20 ou 25 ans pour la Collectivité.
Ainsi, comme tous les économistes le savent, les investissements créent la richesse de demain.Ne pas investir, c’est appauvrir les générations futures.Il faut le dire et le répéter.C’est l’investissement qui permettra de créer la richesse.
La seule inconnue c’est la répartition de la richesse et c’est là que la vigilence doit être de mise et que la profitation ne prenne pas le desssus.
Autrement, ce sont les Martiniquais qui à l’instar des Pilotins du Sud devront quitter leur commune pour trouver du travail : retour à la case BUMIDOM ?
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lb cherche encore sa voie il aura fait tout les partis politiques un élu autostoppeur ne peux jamais être élu sur son propre nom toi aussi loulou tu vas disparaitre du paysage politique a dimanche car il pleuvra sur la martinique ale di yo
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Non mais c’est n’importe quoi, surtout quand on connais le
fnctionnement depuis quelques annéesdu service publique grec et la situation economique fragile de ce pays. De plus M.Boutrin j’apprecie parfois vos intervention, mais je pourrais vous poser la question : L’article 74 aurait-il fait des miracles ?
En tant que travailleur pauvre 12 ans de Marie-Jeanne m’ont suffit. Les beaux discours sont aussi de son coté. Un programme de campgnes bourés de réponses plates du genre : "la region a participé a la mise en place du salon du lycée"...heureusement c son rôle.
Vraiment nous avons besoin d’alternance dans ce pays quoiqu’on en dise. Nous verrons bien ce que cela donnera mais il ne faut pas nous faire croire qu’il n’ya pas d’autre voies pour gerer notre belle martinique.
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Quand Talleyrand renait de ses cendres !
l’article de Loulou l’autostoppeur politique fait sourire ; il établit un parallèle entre Letchimi et Karamenlis mais il oublie que pour avoir un jugement sain, il faut d’abord se faire psychanalyser ; ou tout au moins, il faut s’appliquer le jugement cartésien :"connais-toi toi-même".Puisque cela paraît difficile à Loulou, ancien encenseur de Pagot du GRS, ancien thuriféraire de Malsa du Modemas, ancien souceur de Samot à Bâtir et actuel fils légitime de Marie-jeanne du MIM,je veux bien lui servir d’analyste et perdre quelques minutes à établir une comparaison qui, je suis certain, lui renverras dans son miroir l’image de sa propre personnalité.Et il saura qu’avant d’écrire des contre-vérités sur quekqu’un il faut s’appesantir sur soi-même et ses fraquentations.aU FOND CE SONT DE GRANDS HOMMES/ Lui AMJ voulait jouer à De Gaulle et lui Loulou, c’est Talleyrand ressucité.Talleyrand, alias Loulou du 18ème siècle est né en 1754 et mourrut en 1838 ; pendant toute sa vie il a zinzolé pour assouvir ses propres intérêts.Il a bavigué habilement entre 9 régimes politiques totalement différents de 1789 à 1836. Thuriféraire de la Révolution française,il devint un bras armé de Napoléon ; tout en étant avec lui, Malsa, oh pardon Napo, il lui jouait dans le dos ; par exemple à, Erfurt, en 1808, Napoléon négociait en sa présence un accord avec le tsar et en coulisse Loulouthal passait dire au tsar de ne pas signer.il monta un complot avec le célèbre Fouchet contre Samot, oh pardon,l’Empereur.Il demeure au Conseil impérial mais se vend comme espion à la Russie et à l’Autriche.Puis il retourne sa veste et rallie la Monarchie en favorisant l’accession de Louis XVIII au pouvoir.Il devint ministre des affaires étrangères du roi et négocie le traité de Paris en 1814.le vent tourne et en bonne girouette il laisse tomber Batir, oh pardon il laisse tomber la Restauration ; car malgré le nom il n’y avait rien ni à construire ni à y manger.Le revoilà sous Louis Philippe ;et devenu 9ème de la liste MIM, oh pardon,ambassadeur de France à Londres.Enfin pour résumer l’action de cet individu, il a su s’adapter aux circonstances pour mieux les tourner à son avantage.Comme quoi, avant parler de la Grèce où il est peu probable que nous ayions des ancêtres, parlons de nos ancêtresd blancs de France, oh pardon, de la métropole, qui ne parlaient ni ghrec ni latin, dont Loulou a certainement hérité de quelque gènes adaptateurs.A joutons en fin d’analyse que Letchimi, adversaire uni- latéralement déclaré par Loulou a à n’en pas douter des ancêtres noirs quui lui ont transmis la fierté et indiens dont il a hérité la grande sagesse.
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N’importe quoi Mr Boutrin, aussi ridicule que de comparer l’Argentine et Ste Lucie… L’Islande avec les Etats Unis !!!
Tout ça pour extrapoler sur les finances de la mairie de FdF !!!! ???? Vraiment ridicule… Complètement fantasque comme propos, et surtout profondément malhonnête, vous vous mettez au niveau du kankan… pas de la politique !
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Un homme dont l’efficacité politique a toujours été nulle (voir résultat pour l’article 74), ne peux être qu’haineux, face à ceux qui réussissent en politique. On dirait Caliméro. Ce serait plus simple de dire : "C’est pas juste".
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au secours enfermez le il est dangereux son cerveau est atteint .Pauvre bougre soyons compatissants.Amen
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si la Grèce a connu Karamenlis, ici nous te découvrons avec le cerveau karrément lisse ; sacré Talleyrand, ne s’use que si l’on s’en sert ; sacré Loulou ; de toutes les façons tu ne seras pas à la région ; cela s’arrêtera devant ton nez ; salut mon pote !
c’est tout ce que tu as comme lettres ? un peu maigre ; le grand maune, tu connais !d’Alphonse.. DADAIS !
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je suis sur que l’article sur Loulou Thalleyrand fera plaisir à Dufrénot car cela ressemble à son style !
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Le titre est à la hauteur du débat mené par les béotiens d’AMJ et verse d’emblée dans l’obscène caricature.
David
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Nous sommes entré en campagne électorale et je me fais discipliné ; les articles que je signe de mon nom sont transmis d’abord à mon centralisateur disons de campagne qui juge bon de faire suivre ou pas.
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M. Boutrin n’a pas retenu la leçon de son maître, professeur de mathématiques : "KOMPAREZON n’est pas REZON !"
Incurable ...
PS : Pour le titre de cette "tribune", je propose une alternative : "AVEC ou SANS BAVE". C’est ce liquide visqueux qui appraait chez certains hommes qui s’expriment dans le registre de la haine.
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Il faut connître Boutrin ; c’est un bout en train qui s’oc-cupe de son avenir ; il flatte tous ceux dont il peut pro-fiter de l’échelle ; il disait à Malsa,au MODEMAS : "Garcin tu as un destin national" et il attisait ses contradictions avec AMJ ; A Samot, il disait"ces intellectuels se croient !
et Samot sentait la moutarde lui monter au nez jusqu’au jour où il éternua et recracha Loulou.à AMJ, nous disons : tu parles de balata ? tu viens de t’en attribuer un à l’oeil ; mais ne dors désormaisd que d’un oeil !Objectif 74 peut être commedisait Edmond Mariette qui ne connaît rien aui sèbi : 7et 4 ronze sèbi man pren place li !
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Paroles de roquet girouette.Boutrin se met à l’économie après avoir échoué en écologie. Il aura tout tenté pour exister enfin.
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La question est de savoir ce qui est fait avec l’emprunt non pas le montant de l’emprunt. Surtout si on peut rembourser ses mensualités.
Acheter un véhicule de 100000 euros ce n’est pas la même chose que d’acheter un appartement à 100000 euros. Ceci dit, on peut aussi travailler avec ce véhicule qui sera donc un outil de travail et pas seulement une caisse à frime. L’appartement pourra être loué... Bref, le tout est de savoir ce qu’a fait la Grèce des sommes qu’elle a empruntées et vous aurez la réponse à vos interrogations.
L’endettement n’est pas mauvais en soit. On s’endette lorsqu’on a des projets, sinon on ne fait rien. Qui pourrait ici construire sa maison sans emprunter ? cqfd
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Après la tâche de "PROCUREUR DU 74", vous voilà "LANCEUR DE MISSILES ANTI LETCHIMY", sur commande de votre nouveau mentor.
Quel gaspillage de moyens intellectuels au-dessus de la moyenne !
Mr B, ne vous compromettez pas dans ces diatribes électoralistes.
Gardez vos forces pour vos nouvelles fonctions de conseiller régional, si vous y parvenez. Ne laissez pas vos nouveaux maîtres vous compromettre dans des propos dont vous même ne croyez pas un traitre mot.
N’acceptez pas les basses oeuvres !
Vous valez bien mieux que les "MARIJEANNERIES", ces propos contraints de voler le plus bas possible pour éviter la déroute.
Vous vous devez de rester récupérable pour la Martinique, si vous n’êtes pas élu !
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Boutrin et les autres "économistes" de ce pays Martinique, malgé toute votre campagne de 4 mois sur les déficits de FdeF, LE PEUPLE se retrouve plus sans le sou, comme le maire de FdeF, que comme vous avec 60 millions en caisse.
Le peuple qui s’endette lui-aussi pour acheter une maison, un pettit lopin de terre pour ses enfants.
Le peuple qui fait des prêts pour permettre à ses enfants de faire des études supérieures.
Le peuple qui s’endette pour aider ses enfants à sortir du chomâge. Le peuple qui se sert la ceinture pour le bien de ses enfants.
Le peuple qui se gratte la tête, c’est vrai en voyant ses prêts. Le peuple qui est fier de jouer son rôle de parents.
Le peuple qui est fier de TOUT FAIRE pour ses enfants,
CE PEUPLE vous dit qu’il préfère de loin un homme qui fait TOUT pour son peuple que tous ces beaux parleurs qui voulaient un 74, qui ne peuvent rien pour nous dans le 73, mais qui peuvent pour les autres, qui construisent de belles écoles pour les autres, qui économisent NOTRE argent au lieu d’investir,........
CE PEUPLE vous fera comprendre peut-être définitivement ce qu’il veut dès le 14 mars.
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Voila donc les seuls arguments dévéloppés par ses adversaires contre Letchimy :
Il est PPM, donc il a coulé la région, la ville du marin...
Il a, en 8 ans seulement, endetté la ville de FdF, qui bien sur était parfaitement saine avant son arivée.
La mauvaise foi n’a pas de limites. Les bulletins dans l’urne non plus.
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La mort politique en direct de L. BOUTRIN. Souvenons nous de cette date de mars 2010 ou un pâle politicien d’arrière garde est venu rejoindre la liste des has-been malgré ses piteux efforts ( J. CRUSOL - M. DEGRANMAISON - M. LAVENTURE - etc...)
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