La plume acérée d’un "sérial-pétitionnaire", au service de la pensée gaucho bobo.Pour caricaturer (à peine !)ce discours,-voire Médiapart et Marianne, entre autres-, en France régnerait un despote éclairé, chargeant un gouvernement rétrograde de bafouer les lois républicaines.
Ces mêmes bonnes âmes ne trouvent rien à redire quant des populations entières, -les Roms-, sont "gentiment" invités à quitter leurs pays (Roumanie et Hongrie), avec l’approbation des habitants du cru. Dans ces pays,- d’où pourtant ,ils sont originaires-, on ne veut pas d’eux ! ils ne trouvent pas de travail, ils sont laissés pour compte ; in fine...ils ne "font pas partie de la population"...ils n’existent pas ! c’est un forme "sophistiquée" (l’expression en est malheureuse) d’apartheid. Alors ils partent...
Avons-nous entendu une quelconque organisation s’indigner du sort qui leur est fait dans leur pays d’origine ? Bien sûr que non ! Pourtant, c’est la France qui "trinque" !
Dois-je rappeler, avec M.Rocard (ancien premier ministre) , que "la France n’a pas vocation à accueillir toute la misère du monde" ?
M.Chamoiseau n’est pas sans savoir que dans les grands pays d’immigration [E-U/Canada/Australie], les personnes admises sur le sol national le sont sous condition de ressources et en fonction de besoins du marché du travail.
Pourquoi diantre, ce qui est bon pour nos deux proches voisins, ne serait-il pas bon pour La République ?
Et puis, en admettant que l’on accueille tous ces gens, qui paiera ? Ah oui , l’Etat, c’est à dire le contribuable ! Ne trouvez-vous pas que nous ployions assez sous ce fardeau toujours plus lourd des impôts ?
D’autre part, avez-vous entendu l’Europe à ce sujet ? Puisqu’ils sont indésirables chez eux, l’UE aurait pu chercher à répartir ces populations sur l’ensemble du territoire européen, pourquoi pas ?
Je crois, pour ma part, qu’il faut arrêter avec certaines "envolées lyriques" et regarder la réalité en face : La France est en crise ; son modèle est en crise.Elle peine à donner du travail et un avenir à ses propres citoyens. Elle ne peut assumer seule la misère du monde.
En disant cela, je ne pense pas avoir moins de coeur que Chamoiseau ! (Cf."Vous n’avez pas le monopole du coeur !" Giscard à Mitterrand, campagne présidentielle de 1974)
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