Qu’il est facile de s’attribuer et de récupérer la réussite de jeunes impétrants sans avoir réellement contribuer à leur succès qui est avant tout le résultat de leurs propres efforts et des sacrifices consentis par leurs parents , alors que les communes sur les territoires desquelles on dénombre des écoles primaires dans lesquelles les conditions d’étude sont exécrables (chaleur, exposition au soleil couchant, salles plongées dans une pénombre du matin au soir obligeant les enseignants à allumer les lumières toute la journée, environnement bruyant et polluant avec le survol d’avion d’épandage de produits dans les bananeraies… ) ne consacrent pas de ligne budgétaire suffisante à la rénovation de ces écoles qui posent problème, à défaut de reconstruction selon les dernières normes parasismiques pour mettre les jeunes élèves en sécurité , pour offrir des conditions confortables d’étude aux jeunes afin de tenter de juguler l’échec scolaire déroutant constaté au niveau du premier cycle .
Comment peut-on compromettre la réussite future de jeunes dans le secondaire voire plus en rechignant à investir dans les écoles primaires, si ce n’est à repeindre ou à remplacer les équipements sanitaires pour tenter de gruger parents et enseignants, à moins que ce ne soit pour se donner bonne conscience, et s’arroger plus tard la réussite d’une minorité de jeunes appartenant à la même classe d’âge .
La réussite doit en effet être appréciée à l’aune non pas du nombre d’impétrants s’étant présentés à un examen mais du nombre d’impétrants appartenant à une même classe d’âge .
Sur ce point , l’académie de la Martinique est en queue de peloton au niveau national.
En conséquence, messieurs les maires commencez par offrir des conditions décentes d’étude aux jeunes Martiniquais avant de récupérer avec précipitation la réussite des rares impétrants qui relève d’une même classe d’âge .
Il serait intéressant qu’une chaîne de télévision réalise un reportage dans les écoles primaires de Martinique, assorti d’interview d’enseignants, qui s’exprimeraient au besoin avec le visage dissimulé ou crypté, pour qu’ils dépeignent les conditions matériels dans lesquelles ils exercent leur métier .
Ainsi on verrait quels sont les maires qui tiendraient à récompenser en toute sincérité les impétrants domiciliés sur le territoire de leur commune mais qui ont peut-être effectués tout leur cursus scolaire en dehors de leur commune de résidence actuelle voire de la Martinique .
Par ailleurs, les cadeaux offerts aux jeunes impétrants, enthousiasment-ils tant les récipiendaires ? Car il se dit des choses à ce sujet.
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