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Tsunamis : Sommes-nous prêts ?

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Publié le 09/06/2011

Un tsunami meurtrier balayait la côtes de la Thaïlande le 26 décembre 2004. Bilan : 227 000 morts. 11 mars 2011, le Japon subit l’un des plus important tremblement de terre de son histoire (8,9 degrés sur l’échelle de Richter), qui provoque également un tsunami majeur. Bilan : 28 000 morts. La Guadeloupe, la Martinique, et toutes les iles de la Caraïbe ne sont pas à l’abri de tels phénomènes, liés aux mouvements sous-marins de l’écorce terrestre. Mais sommes nous prêts à y faire face ?

C’est la question que se posaient les spécialistes réunis ce mercredi 8 juin 2011 à la mairie du prêcheur en Martinique, à l’initiative du Conseil de la Culture, de l’Education et de l’Environnement (CCEE), qui organisait une journée d’information sur les risques tsunamis dans le cadre de la Journée Mondiale des Océans.

Cette manifestation de sensibilisation destinée à un public de spécialistes et de décideurs parmi lesquels le Conseil Régional, le Conseil Général, la Préfecture, la Mairie du Prêcheur, l’Association des Maires, les Maires, l’Observatoire du Morne Descadets, la Sous-préfecture de Saint-Pierre, la Gendarmerie de Saint-Pierre, l’Armée, Météo France, la SARA, , l’Association des Marins Pêcheurs, l’Association Université Prévention Populaire, les Radios Amateurs… visait à mettre en commun les connaissance des tsunamis, afin d’améliorer les dispositifs et moyens d’alerte.
- mise en alerte et temps d’évacuation
- points de ralliements et stratégie de repli (sites expérimentables)
- localisation de bouées et avertisseurs
- nombre et localisation des téléphones satellitaires

A l’échelle de la Caraïbe, le "groupe intergouvernemental du système d’alerte aux tsunamis et autres risques côtiers dans la mer des Caraïbes et les régions avoisinantes" organisait en mars dernier l’exercice d’alerte collectif « Caribe Wave 11 », destiné à à améliorer l’efficacité du système d’alerte aux tsunamis le long du littoral de la Caraïbe.

Ces réflexions et ces exercices démontrent l’attention portée par les pouvoirs publics sur les méthodes d’alerte depuis les phénomènes de Thaïlande et du Japon. Si les tsunamis ne peuvent être évités, une alerte délivrée dans les meilleurs délais et une information préalable de la population quant aux comportements à adopter, peuvent constituer des moyens efficaces de limiter les dégâts humains.

Cliquez ici pour lire les 4 commentaires

  • Tsunamis : Sommes-nous prêts ? 9 juin 2011 23:41, par vernon

    Les spécialistes et les décideurs font de gros efforts pour prévenir la population des risques d’un tsunami, mais le peuple martiniquais refuse de croire à cette menace de tsunami en se disant, le jour que ça va se faire nous verrons . Mais il sera peut-être trop tard alors préparons nous avant.

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    • Tsunamis : Sommes-nous prêts ? 10 juin 2011 13:21, par MNB

      N’importe quoi… combien de sirènes sur les toits des mairies de l’île ? Combien de haut-parleurs sur les plages ? Combien d’abris surélevés ? Quel réseau d’information ? Quel obligation totale des habitations dans les 50 pas, en particulier sur la côte la plus exposée, Atlantique ?… de qui vous moquez-vous ?

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      • Tsunamis : Sommes-nous prêts ? 11 juin 2011 00:38, par vernon

        Je comprend votre réaction car vous n’êtes au courant de rien. Je fais des réunions de quartiers pour parler des risques sismique et de tsunami mais comme vous le faites là maintenant vous cherchez à faire ceux qui cherchent à vous éclairer passer pour des rigolos, et vous ne venez pas écouter les personnes qui vous informent. Et voilà le résultat ceux qui ne cherchent pas à s’informer pensent tours que les autres racontent des bêtises,on ne se moque de personne au contraire on cherche à sauver des vies.

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  • Tsunamis : Sommes-nous prêts ? 10 juin 2011 01:19, par Kanasuk

    Pourquoi simplement "prevenir la population" ? Pourquoi ne pas AUSSI construire des digues afin de parer à ce genre de cataclysme ? A part les fatalistes, je vois mal les gens vivre en attendant un cataclysme et plus particulièrement quand celui ci est plutot rare. Par contre, j’imagine sans probleme les pouvoirs publics se la jouer prudence absolue et mettre en place des infrastructures pour au moins limiter les dommages. C’est peut-etre déjà en cours, je n’en sais rien. Mais si ça ne l’est pas, alors peut-etre que les décideurs devraient se mettre au travail.

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